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Un réalisateur, un ministre et un ambassadeur parlent de la Rétrospective Raúl Ruiz

Dans un "Trialogue" improvisé, Costa-Gavras, Ernesto Ottone et Patricio Hales échangent sur l’importance et la signification et les perspectives ouvertes par la Retrospective Raúl Ruiz.

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Ernesto Ottone, Patricio Hales et Costa Gavras - Photo : Andrea Torres Gibert

Mercredi 30 mars, 19h00. En cette soirée parisienne de printemps gris et pluvieux, la Cinémathèque Française est pleine à craquer et vit l’ambiance des grands soirs.

Habitués, cinéphiles, amis, réalisateurs, acteurs, techniciens...ils sont tous là pour le grand évènement : l’inauguration de la grande rétrospective consacrée au réalisateur chilien pour les uns, franco-chilien pour les autres. En effet, une bonne partie de l’œuvre de Raúl Ruiz a été réalisée en France et, jusqu’ici, elle y est bien plus connue et reconnue qu’au Chili.

Ce que, tout en se montrant optimiste pour la suite, regrette Ernesto Ottone ministre chilien de Culture, venu spécialement en France pour l’occasion. Il le dit au micro de Francochilenos lors de ce « Trialogue » exclusif avec l’ambassadeur chilien Patricio Hales et le maître des lieux, le réalisateur et président de la Cinémathèque, Costa-Gavras, un viel ami du Chili où il tourna son film "État de Siège" et auquel il consacra son film "Oscarisé" Missing.

C’est lui qui, le premier, explique pourquoi la Rétrospective Raul Ruiz était… nécessaire.

Écouter le "Trialogue"
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Ernesto Ottone, Patricio Hales, Costa-Gavras et Francochilenos - Photo : Andrea Torres Gibert

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