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Il était une fois...trois Chevaliers

Le 7 juillet dernier, la France remit à trois Chiliens, l’Ordre des Arts et des Lettres. "Vous a su rapprocher les gens, être une passerelle entre des mondes différents, faire vibrer, faire rêver" a déclaré l’ambassadeur français Alain Le Gourriérec.

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Eduardo Peralta, Alain Le Gourriérec, Eduardo Olivares et Carmen Romero

Le rendez-vous était fixé le 7/7 à...7 heures du soir dans la résidence de l’ambassadeur de France à Santiago. Accompagnés de leurs amis et de leurs parents, Carmen Romero, Eduardo Peralta et Eduardo Olivares s’y rendirent pour recevoir l’hommage de la France qui avait décidé de les distinguer car, d’après Le Gourriérec, ils avaient su « rapprocher les gens, être une passerelle entre des mondes différents, faire vibrer, faire rêver ». Toujours attentifs à la création et à l’actualité française ils ont accompagné avec leur talent notre recherche d’un monde de diversité, un monde où la voix de tout et de chacun puisse être entendue , a-t-il ajouté.

Carmen est la fondatrice et directrice du Festival Santiago a Mil, Eduardo (Peralta), auteur, compositeur, interprète et fou de Georges Brassens et l’autre Eduardo (Olivares), journaliste, producteur de radio et créateur du site que vous lisez en ce moment.

Émotions et chansons

Angel Parra (qui a reçu lui aussi la même distinction) et son fils (grand musicien et guitariste !) donnèrent le coup d’envoi de la soirée avec leur version des poèmes de Pablo Neruda (encore un « médaillé » des Arts et des Lettres). Ensuite, tout en soulignant que pour la France, la culture n’est pas une marchandise, Alain Le Gourriérec, expliqua pourquoi tous les trois avaient mérité de devenir Chevaliers de l’Ordre des Arts et des Lettres. Fiers, émus, ils répondirent. Dans un discours improvisé, Carmen raconta comment la France avait marqué son travail, notamment du temps de la Negra Ester et de sa collaboration avec Andrés Pérez. Eduardo (Peralta) remercia en vers et Eduardo (Olivares) y alla de sa prose.

À l’émotion des embrassades et du champagne suivit celle des mots et, bien entendu ! celle des chansons. Avec, parmi d’autres, la Brave Margot (de Brassens) et La Romance de Paris (de Trenet), interprétées à tue-tête par le duo formé au pied levé par le deux Eduardo. Le 7/7 aura été, sans aucun doute, une belle journée pour l’Amitié et la Culture sans Frontières.


P.-S.

P.S. Plus inspiré que jamais, Eduardo Olivares, notre directeur, a partagé quelques réflexions et quelques émotions inspirées par l’événement. Si l’envie vous prend de les lire...

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